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		<lastBuildDate>Fri, 11 May 2012 20:00:00 +0200</lastBuildDate>
		
		
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			<title>L’usam demande 500 millions supplémentaires</title>
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			<description>Communiqué de presse</description>
			<content:encoded><![CDATA[<b>L’Union suisse des arts et métiers usam prône une nette revalorisation de la formation professionnelle supérieure et demande à cet effet une augmentation des subventions fédérales de l’ordre de 500 millions de francs. L’usam estime qu’il est urgent d’adapter la loi sur la formation professionnelle aux exigences actuelles et que les milieux économiques doivent&nbsp; davantage avoir part à la définition des modalités concrètes.</b><br />&nbsp;
L’usam prend acte, avec des sentiments mitigés, de la présentation du rapport du Conseil fédéral sur son engagement en faveur de la formation professionnelle. Elle estime positif que le gouvernement suisse continue de tenir à notre système dual de formation professionnelle et qu’il sache apprécier les prestations des associations professionnelles et des entreprises formatrices. Par contre, l’usam se dit très préoccupée par l’évolution inadéquate touchant le financement, en particulier dans le domaine de la formation professionnelle supérieure, celui-là même où sont formés les cadres et les futurs entrepreneurs. La Confédération, qui consacre chaque année six milliards de francs à la formation académique, n’accorde que 140 millions à la formation professionnelle supérieure, soit près de 43 fois moins! Raison pour laquelle l’usam demande instamment que, dans le prochain message du Conseil fédéral relatif au financement de la formation, soient prévus 500 millions de francs supplémentaires pour renforcer la formation professionnelle supérieure. Une augmentation de ces moyens financiers est d’ailleurs en conformité avec l’article de la Constitution fédérale qui dispose que la formation académique et la formation professionnelle sont équivalentes.<br />&nbsp;
Pour que ce pas important vers l’égalité des voies de formation soit possible, il est toutefois nécessaire de réviser rapidement la loi sur la formation professionnelle. Le rôle et la tâche de l’économie doivent y être redéfinis ou définis plus clairement. Bien que le partenariat sur lequel est fondée la coopération entre la Confédération, les cantons et les organisations du monde du travail soit inscrit dans la loi, les arts et métiers et l’industrie en sont souvent réduits, de facto, à de simples exécutants des autorités. L’organisation faîtière des PME est très préoccupée par le fait que, pour tout sujet important, il faille de plus en plus souvent faire appel à des experts, ce qui donne à penser que le savoir des praticiens ne suffit plus à répondre aux exigences du système de formation professionnelle. Dans ce sens, l’usam critique l’expertite qui se propage dans le domaine de la formation professionnelle et elle demande que l’on prenne de nouveau davantage au sérieux la voix des entrepreneurs. Car ce sont eux qui peuvent le mieux juger de ce que l’on attend de la formation professionnelle à l’heure actuelle.

<b>Renseignements complémentaires</b>
<b>Bruno Zuppiger,</b> président usam, mobile 079 236 23 32<br /><b>Hans-Ulrich Bigler,</b> directeur usam, tél. 031 380 14 14, mobile 079 285 47 09

<ul><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2010/Medienmitteilungen/10-11-29_Berufsbildung/10-11-29_Medienkonferenz_Rede_Zuppiger_f.pdf _blank linkrot>Intervention de CN Bruno Zuppiger, président de l'usam</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2010/Medienmitteilungen/10-11-29_Berufsbildung/10-11-29_Medienkonferenz_Rede_Bigler_f.pdf _blank linkrot>Intervention de Hans-Ulrich Bigler, directeur de l'usam</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2010/Medienmitteilungen/10-11-29_Berufsbildung/Rapport_sur_la_formation_professionnelle.pdf _blank linkrot>Rapport usam 2010 sur la formation professionnelle</link></p></li></ul>


<b>Numéro 1 des PME suisses:&nbsp;&nbsp; </b>&nbsp;organisation faîtière des petites et moyennes entreprises, l’usam représente 280 associations et quelque 300 000 PME]]></content:encoded>
			<category>News FR</category>
			<category>communiqué de presse</category>
			<category>exposé</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 29 Nov 2010 10:15:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>AVS : l’usam propose d’adapter l’âge de la retraite par étape</title>
			<link>http://www.sgv-usam.ch/index.php?id=26&#38;no_cache=1&#38;L=2&#38;tx_ttnews%5Bcat%5D=46&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=477&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=25</link>
			<description>Conférence de presse de l'usam</description>
			<content:encoded><![CDATA[Deux semaines après l’échec de la 11e révision de l’AVS, l’Union suisse des arts et métiers usam relance le débat autour de l’assurance-vieillesse et survivants: elle propose d’assainir les finances de l’assurance sociale la plus importante de notre pays par une adaptation par étape de l’âge de la retraite. Ce processus devrait débuter en 2018 pour se terminer en 2030.<br />&nbsp;
En rejetant clairement la 11e révision de l’AVS, le Conseil national a ouvert la voie à l’élaboration de nouvelles approches visant à résoudre les difficultés financières de l’AVS sur le long terme. L’assurance sociale la plus importante de notre pays doit absolument disposer d’une base financière saine. Les chiffres officiels à ce sujet sont clairs. L’Office fédéral des assurances sociales (OFAS) prévoit que la couverture financière exigée par la loi en vigueur ne pourra être que tout juste respectée à compter de 2015 déjà, pour descendre nettement au-dessous des exigences légales à partir de 2017.<br />&nbsp;
Plus de six années de travail consacrées à la 11e révision de l’AVS démontrent une fois de plus qu’il est difficile de trouver un compromis politique dans ce domaine-là. Vu la situation, qui, compte tenu les élections de l’automne 2011, ne devrait pas se débloquer de sitôt, l’usam relance aujourd’hui le débat autour de la question de l’AVS en proposant un nouveau modèle. Plutôt qu’une augmentation brutale de l’âge de la retraite, l’usam préfère un relèvement par étape à 67 ans. L’âge de la retraite devrait être fixé année après année de façon à respecter la fourchette du degré de couverture visé entre 70 et 80% des dépenses d’une année. « Notre projet a cela de séduisant que, dans des périodes de forts excédents, un abaissement de l’âge de la retraite peut être envisagé », relève le directeur de l’usam Hans-Ulrich Bigler.<br />&nbsp;
La proposition d’augmenter l’âge de la retraite par étape sur une durée de plus de 12 ans se fonde sur la conviction que l’AVS ne peut être assainie par des réductions de prestations, lesquelles permettraient des économies substantielles. « Des mesures d’économies ponctuelles sont possibles», affirme le directeur de l’usam, mais l’organisation faîtière s’oppose catégoriquement à des réductions de rentes généralisées. « Un relèvement de l’âge de la retraite peut être exigé de la part des personnes concernées », assure Hans-Ulrich Bigler, « car aujourd’hui la grande majorité des actifs n’est pas seulement en forme et performante à 65 ans, mais encore prête à s’investir. »<br />&nbsp;
Du point de vue de l’usam, l’âge de la retraite des femmes doit être adapté, sur le moyen et le long terme, à celui des hommes. Afin que ce passage ne s’effectue pas de manière trop abrupte, l’usam propose qu’à chaque relèvement de l’âge de la retraite, l’âge de la retraite des femmes soit relevé d’un mois de plus que celui des hommes. Après douze adaptations, l’objectif de parvenir à un âge de la retraite identique pour les deux sexes sera atteint.

<b>Contrôle des coûts de la réglementation par le Forum PME</b>
Lors du Congrès suisse des arts et métiers organisé en mai dernier à Lugano, l’usam a exigé que les coûts de la réglementation qui pèsent actuellement sur l’économie suisse à hauteur de 50 milliards de francs, soient abaissés à 10 milliards de francs. Afin d’atteindre cet objectif, l’usam a demandé qu’une instance de contrôle des coûts de la réglementation soit mise en place, afin de vérifier la neutralité des coûts des projets de lois et d’ordonnances, tel que le connaît déjà le droit de l’environnement avec les études d’impact. En tant que président de l’usam, le conseiller national Bruno Zuppiger propose aujourd’hui que le Forum PME fondé en 1998 soit réactivé afin d’assumer cette fonction d’organe de contrôle. Pour ce faire, l’ordonnance sur laquelle se base le Forum PME doit être adaptée et élargie. Pour Bruno Zuppiger il n’y a pas l’ombre d’un doute : « Une instance de contrôle n’a véritablement de sens que lorsqu’elle a le droit et la compétence de pouvoir renvoyer des projets aux autorités en les chargeant de les remanier lorsqu’ils ne se révèlent pas neutres sur le plan des coûts. » Une proposition allant dans ce sens sera soumise prochainement au nouveau chef du Département fédéral de l’économie, le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann.

<b>Initiative populaire envisageable</b>
Contenant quinze exigences au total, la charte de l’usam pour un politique de santé libérale stipule expressément que le caractère obligatoire de l’assurance doit être maintenu. « Nous n’exigeons pas de coupes radicales dans le catalogue des prestations de base » a déclaré Bruno Zuppiger. L’usam s’engage avant tout pour que la gamme de prestations actuelle soit maintenue à un niveau comparable. Les disparités entre bien portants et malades, entre jeunes et vieux ainsi qu’entre riches et pauvres doivent en outre continuer d’être compensées dans une mesure raisonnable. « Nous voulons plutôt éliminer les inefficacités onéreuses de notre système de santé », a indiqué Zuppiger qui a annoncé qu’un plan d’action sera élaboré par l’organisation faîtière au cours des prochains mois, lequel présentera des mesures concrètes pour la mise en œuvre de la charte usam dans le domaine de la politique de santé. « Le but est que la majorité des exigences de l’usam soit appliquée sur une période de cinq ans au maximum », a insisté le président des arts et métiers. « S’il devait s’avérer qu’aucune modification substantielle de notre système de santé n’était réalisable par la voie parlementaire, notre Comité directeur examinera de manière approfondie la possibilité de lancer une initiative populaire », a-t-il conclu.

<b>Renseignements complémentaires</b>
<b>Hans-Ulrich Bigler,</b> directeur, tél. 031 380 14 14, mobile 079 285 47 06<br /><b>Ruedi Christen,</b> chef de la communication et rédaction, <br />tél. 031 380 14 45, mobile 079 317 24 09


<h2><b>Dossier de presse</b></h2>
<ul><li><link fileadmin/user_upload/franz/2010/Medienmitteilungen/10-10-14_Mediengespr%C3%A4ch/10-10-14_1_Medienmitteilung_f.pdf _blank linkrot>Communiqué de presse en PDF</link></li><li><link fileadmin/user_upload/franz/2010/Medienmitteilungen/10-10-14_Mediengespr%C3%A4ch/10-10-14_2_Rede_Zuppiger_f.pdf _blank linkrot>Intervention de CN Bruno Zuppiger, président de l'usam</link></li><li><link fileadmin/user_upload/franz/2010/Medienmitteilungen/10-10-14_Mediengespr%C3%A4ch/10-10-14_3_sgv-Charta_Gesundheitspolitik_f.pdf _blank linkrot>Charte usam : Pour une politique de santé libérale</link></li><li><link fileadmin/user_upload/franz/2010/Medienmitteilungen/10-10-14_Mediengespr%C3%A4ch/10-10-14_4_Anhang_Taddei_f.pdf _blank linkrot>Ordonnance sur la coordination de la politique de la Confédération en faveur des PME (OCPPME)</link></li><li><link fileadmin/user_upload/franz/2010/Medienmitteilungen/10-10-14_Mediengespr%C3%A4ch/10-10-14_5_Rede_Bigler_f.pdf _blank linkrot>Intervention de Hans-Ulrich Bigler, directeur de l'usam</link></li><li><link fileadmin/user_upload/franz/2010/Medienmitteilungen/10-10-14_Mediengespr%C3%A4ch/10-10-14_6_Positionspapier_Rentenalter_AHV_f.pdf _blank linkrot>Prise de position : Âge de la retraite AVS</link></li><li><link fileadmin/user_upload/franz/2010/Medienmitteilungen/10-10-14_Mediengespr%C3%A4ch/10-10-14_7_Faktenblatt_FinanzPerspektiven_SoPo_f.pdf _blank linkrot>Feuille d’information : Perspectives de financement en matière de politique sociale</link></li></ul>



&nbsp; <br /><b>Numéro 1 des PME suisses :&nbsp;&nbsp; &nbsp;</b>organisation faîtière des petites et moyennes entreprises, l’usam représente 280 organisations et quelque 300 000 entreprises. 
]]></content:encoded>
			<category>News FR</category>
			<category>communiqué de presse</category>
			<category>exposé</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 14 Oct 2010 10:15:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L’initiative fiscale du PS nuirait à l’économie suisse</title>
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			<description>Communiqué de presse</description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Les organisations faîtières de l’économie donnent le coup d’envoi de la campagne contre l’initiative fiscale du PS</h2>
&nbsp;<br /><b>L’initiative fiscale du PS s’attaque à la place économique suisse. Elle provoquerait des hausses d’impôts, affaiblirait les cantons et réduirait l’attrait de la place économique. L’économie se mobilise contre cette initiative qu’elle juge nuisible au nom de la prospérité et de l’emploi. C’est ce qu’ont déclaré, à l’occasion d’une conférence de presse commune, des représentants d’economiesuisse, de l’Union suisse des arts et métiers et de la Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie.</b>
&nbsp;<br />L’initiative fiscale du PS prescrit l’introduction, dans tous les cantons et communes, d’un taux d’imposition minimum pour les hauts revenus et les grandes fortunes. De ce fait, les collectivités perdraient une grande partie de leur autonomie fiscale et financière. À l’heure actuelle, de nombreux cantons appliquent des taux d’imposition inférieurs au taux exigé par le PS. L’acceptation de l’initiative fiscale affecterait directement seize cantons, qui seraient obligés de relever leurs impôts. L’initiative restreindrait la concurrence fiscale, affaiblirait les cantons et inciterait les gros contribuables à quitter la Suisse. Il faudrait s’attendre, à moyen terme, à une baisse des ressources disponibles pour la Confédération et la péréquation financière. Cela toucherait l’ensemble des contribuables et des régions et affaiblirait la place économique suisse. L’initiative fiscale du PS constitue la première étape d’un vaste programme d’alourdissement de la charge fiscale et d’harmonisation fiscale.
&nbsp;<br /><b>L’initiative fiscale du PS entraînerait des hausses d’impôts pour tous</b>
Aux yeux de Bruno Zuppiger, président de l’Union suisse des arts et métiers, l’initiative fiscale du PS constitue une attaque contre le fédéralisme suisse. Elle empêcherait les cantons et les communes de mener une politique fiscale autonome. Les citoyens ne pourraient plus fixer librement les taux d’imposition. La conséquence serait des hausses d’impôts pour tous. Selon Bruno Zuppiger, « le PS souhaite mettre les citoyens sous tutelle et leur retirer le maximum de droits de codécision. Ses objectifs sont plus d’État, plus de redistribution et un diktat fiscal central aussi poussé que possible. Si le PS pouvait n’en faire qu’à sa tête, il suivrait les traces des pays de l’UE à fiscalité élevée ». Si de gros contribuables quittent la Suisse en raison de hausses d’impôts malvenues, ce sera à la classe moyenne et aux artisans de compenser les pertes de recettes.
&nbsp;<br /><b>L’initiative se traduirait par un relâchement de la discipline budgétaire et en matière de dépenses</b>
Selon Gerold Bührer, président d’economiesuisse, l’initiative freinerait les efforts d’innovation des cantons et des communes. La concurrence fiscale actuelle oblige en effet les cantons et les communes à rester sveltes financièrement et à examiner en permanence leurs systèmes fiscaux afin de demeurer attractifs. L’initiative du PS vise à saper la concurrence fiscale. « Comme les cantons ne seraient plus incités à être attrayants les uns par rapport aux autres, ils ne seraient pas non plus incités à utiliser l’argent du contribuable avec parcimonie. Cela entraînerait une augmentation des dépenses supérieure à la moyenne et un développement de l’appareil de l’État ». Afin d’éviter une telle évolution, il convient de refuser cette initiative le 28 novembre. La concurrence fiscale doit continuer de contribuer à la compétitivité et à la prospérité de la Suisse, à l’avenir aussi.
&nbsp;<br /><b>La souveraineté fiscale des cantons n’est pas négociable</b>
Même si les cantons romands seraient affectés seulement dans un deuxième temps par les hausses d’impôts, la Suisse romande devrait aussi s’attendre à des effets négatifs. Selon Claudine Amstein, directrice de la Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie, les conséquences de l’initiative sont nombreuses : « perte d’attractivité de notre pays sur le plan fiscal, course aux subventions attisée, pression à l’harmonisation des déductions, réduction de la marge de manoeuvre financière et affaiblissement de la concurrence fiscale. Or rien de tout cela n’est dans l’intérêt des cantons romands ». La Suisse romande doit se battre pour le maintien de la souveraineté fiscale cantonale afin que les cantons puissent continuer de fixer librement leurs impôts et leurs dépenses en fonction des besoins des citoyens. Il ne faut en aucun cas mettre le doigt dans l’engrenage des hausses d’impôts. Il en va de la prospérité de l’ensemble du pays.
<b>&nbsp;<br />Pour toutes questions :</b>
<b>Bruno Zuppiger, </b>président de l’Union suisse des arts et métiers, tél. 079 236 23 32<br /><b>Gerold Bührer, </b>président d’economiesuisse, tél. 079 406 60 13<br /><b>Claudine Amstein,</b> directrice de la Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie, tél. 079 210 67 88

<ul><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2010/Medienmitteilungen/10-10-01_Medienmappe_Steuerinitiative-f.pdf _blank linkrot><b>Dossier de presse</b></link></p></li></ul>]]></content:encoded>
			<category>News FR</category>
			<category>communiqué de presse</category>
			<category>exposé</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 01 Oct 2010 11:59:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Révision de la loi sur l’assurance-accidents : Arts et métiers et syndicats en demandent ensemble le renvoi au Conseil fédéral</title>
			<link>http://www.sgv-usam.ch/index.php?id=26&#38;no_cache=1&#38;L=2&#38;tx_ttnews%5Bcat%5D=46&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=462&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=25</link>
			<description>Communiqué de presse</description>
			<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre d’une alliance quelque peu inhabituelle, les arts et métiers ainsi que les syndicats demandent aujourd’hui au Parlement de renvoyer au Conseil fédéral une révision de la loi sur l’assurance-accidents (LAA) complètement ratée. Les directions, d’une part, de la Société suisse des entrepreneurs (SSE) et de l’Union suisse des arts et métiers (USAM) et, de l’autre, de l’Union syndicale suisse (USS) ainsi que du syndicat Unia sont unanimes à constater que cette révision va inutilement dégrader une assurance qui a toujours bien fonctionné, ce qui, pour une nette majorité des entreprises et des salarié(e)s, entraînera une hausse des cotisations pour une protection moindre.
Le conseiller national Werner Messmer, président de la SSE, représente aussi une « plate-forme des associations de branches assurées auprès de la SUVA », qui regroupe pas moins de 60 000 entreprises comptant plus d’un million de travailleurs et travailleuses assurés. Estimant que cette dégradation de la SUVA n’est « pas compréhensible », il signale, entre autres, la baisse du gain maximal assuré de 126 000 à 100 000 francs : « Conséquence : un relèvement nécessaire de deux pour-cent des primes de l'assurance de base, étant donné que les recettes de primes diminueraient plus fortement que les dépenses de prestations d'assurances. En outre, l'entreprise serait contrainte de conclure des assurances complémentaires pour éviter que ses cadres subissent des diminutions de couverture. Les coûts s'alourdiraient du fait de la conclusion de ces assurances…» Le secteur principal de la construction serait durement frappé par cette importante « &quot;désolidarisation&quot;, car la fréquence des accidents serait sensiblement plus élevée pour les collaborateurs résiduels assurés auprès de la SUVA que pour les cadres &quot;exonérés des cotisations&quot;. »
Le président de l’USS, Paul Rechsteiner, a rappelé que l’assurance-accidents était un modèle historique de succès : « Avec l’AVS, elle est la mieux financée des assurances sociales, ses comptes sont sains et elle ne coûte pas un centime à la Confédération. » Paul Rechsteiner a aussi stigmatisé la hausse du degré d’invalidité minimal de 10 à 20 %. Pour les travailleuses et les travailleurs manuels, cela représenterait des coûts sensibles et, pour les employeurs, de nouveaux risques en matière de responsabilité civile. Et il a mis en garde le lobby des assurances privées qui s’est imposé jusque là au niveau du Parlement : « Nous sommes confiants : le peuple, qui, dans ce cas extrême, devrait payer plus de primes pour moins de prestations, rejetterait vigoureusement cette révision. Le législateur doit et peut s’épargner un tel fiasco, en retournant cette révision ratée à son expéditeur : le Conseil fédéral. »
Pour le directeur de l’USAM, Hans-Ulrich Bigler, « cette assurance fonctionne aujourd’hui trop bien pour que nous soyons prêts à accepter une révision bâclée aux conséquences imprévisibles. ». L’USAM refuse également que la SUVA soit affaiblie. Ces dernières années, elle a abaissé progressivement les primes de l’assurance-accidents professionnels, « ce que les entreprises apprécient fortement ». Hans-Ulrich Bigler a aussi critiqué « la manière dont les assureurs privés, qui souhaiteraient volontiers s’assurer des possibilités de gains supplémentaires, ont fait pression sur le Parlement. »
Il faut « mettre fin à l’enrichissement scandaleux des assureurs et défendre la SUVA », a résumé Andreas Rieger, le coprésident du syndicat Unia, signalant d’autres dangers qu’entraînerait un affaiblissement de la SUVA. De fait, cette dernière encourage aussi la mise en oeuvre concrète de la sécurité au travail dans les entreprises » et ses efforts en matière de prévention ont eu pour effet « une diminution sensible du nombre d’accidents de travail graves – et donc coûteux. » C’est aussi pour cela que cette révision est « absurde, inutile et scandaleuse ». Et si le Parlement ne le comprend pas, « une alliance (…) inhabituelle » veillera à ce que ce « projet des groupes d’assureurs privés (échoue) au plus tard en votation populaire. »
<br /><b>Hans-Ulrich Bigler, </b>directeur de l’usam (079 285 47 09) : <br /><link fileadmin/user_upload/deutsch/2010/Medienmitteilungen/10-08-31_UVG/franz/100830_UVG-Revision_R%C3%BCckweisung_franz.pdf _blank linkrot><b>L’usam exige le renvoi de la révision LAA</b></link>
<b>Werner Messmer,</b> président de la SSE (079 445 77 89) : <br /><link fileadmin/user_upload/deutsch/2010/Medienmitteilungen/10-08-31_UVG/franz/100831_Werner_Messmer_LAA.pdf _blank linkrot><b>Renvoi du projet de révision de la LAA au Conseil fédéral</b></link>
<b>Paul Rechsteiner,</b> président de l’USS (079 277 61 31) : <br /><link fileadmin/user_upload/deutsch/2010/Medienmitteilungen/10-08-31_UVG/franz/100831_Rechsteiner_LAA.pdf _blank linkrot><b>Ne dégradons pas une assurance qui fonctionne bien</b></link>
<b>Andreas Rieger,</b> coprésident du syndicat Unia (079 468 66 22) : <br /><b><link fileadmin/user_upload/deutsch/2010/Medienmitteilungen/10-08-31_UVG/franz/100831_A._Rieger_LAA.pdf _blank linkrot>Mettre fin à l’enrichissement scandaleux des assureurs et défendre la Suva</link></b>]]></content:encoded>
			<category>News FR</category>
			<category>communiqué de presse</category>
			<category>exposé</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 16:36:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le Congrès suisse des arts et métiers exige une politique de croissance favorisée par un allègement des PME</title>
			<link>http://www.sgv-usam.ch/index.php?id=26&#38;no_cache=1&#38;L=2&#38;tx_ttnews%5Bcat%5D=46&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=424&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=25</link>
			<description>Communiqué de presse / Dossier de presse</description>
			<content:encoded><![CDATA[<b>Réuni ce jour à Lugano, le Congrès suisse des arts et métiers a adopté une résolution dont les exigences visent à réduire les coûts de la réglementation. Il s’agit en l’occurrence d’économiser 10 milliards de francs d’ici à 2018, d’alléger considérablement la charge des PME et par là même d’engager l’économie sur la voie de la croissance. Le Congrès a par ailleurs élu le nouveau président de l’usam en la personne du conseiller national Bruno Zuppiger (UDC), qui succède ainsi au conseiller national Edi Engelberger (PLR).</b><br />&nbsp;
Une étude consacrée à la mesure des coûts de la réglementation (MCR) réalisée par KPMG Allemagne sur mandat de l’usam et portant sur les domaines droit du travail, assurances sociales et hygiène des denrées alimentaires a débouché sur des résultats alarmants. Rien que dans ces trois domaines, les coûts de la réglementation à la charge des PME s’élèvent à 4 milliards de francs. Des estimations par extrapolation permettent de partir du principe que les coûts de la réglementation (lois et ordonnances) atteignent au total plus de 50 milliards de francs dans notre pays.<br />&nbsp;
Les résultats de l’étude montrent bien que l’importance de la question des coûts de la réglementation a été jusqu’ici considérablement sous-estimée. « Il est grand temps que les responsables et décideurs politiques concrétisent enfin leurs belles paroles par de véritables actes en faveur des PME », s’est exclamé Hans-Ulrich Bigler, directeur de l’usam. La densité normative inacceptablement élevée de la législation suisse, enregistrée aux niveaux de la Confédération, des cantons et des communes, « empêche une croissance économique durable, compromet l’emploi et fait fi de la contribution sociale et sociétale essentielle que fournissent chaque jour les PME suisses ».<br />&nbsp;
<b>Résolution visant à réduire les coûts de la réglementation grevant les PME</b>
D’un point de vue macroéconomique, les coûts de la réglementation que doivent supporter les PME affaiblissent la compétitivité nationale et internationale de la Suisse. La croissance économique s’en trouve considérablement restreinte, le maintien des emplois, voire la création de nouveaux emplois compromis. Ces effets indésirables se répercutent négativement sur l’économie toute entière. <br />&nbsp;
Forts de ce constat inquiétant, les délégués du Congrès suisse des arts et métiers ont adopté une résolution aux conséquences étendues. Ils exigent la réduction des coûts de la réglementation grevant les PME, ce afin que l’économie suisse puisse s’engager durablement sur la voie de la croissance et que la compétitivité de notre pays soit renforcée. Concrètement, le Congrès demande la mise en œuvre des exigences suivantes :
<ul><li><p>réduction des coûts de la réglementation de 20%, soit 10 milliards de francs d’ici à 2018;</p></li><li><p>publication d’un rapport du Conseil fédéral chiffrant les coûts globaux de la réglementation en Suisse;</p></li><li><p>mesure systématique des coûts de la réglementation pour toute nouvelle loi ou ordonnance;</p></li><li><p>nouvelle conduite d’une instance de contrôle des réglementations imposées aux PME indépendante de l’administration;</p></li><li><p>introduction de la législation temporaire (sunset legislation) au niveau fédéral : lois et ordonnances sont ainsi limitées dans le temps et font l’objet d’un examen périodique;</p></li><li><p>cantons et communes sont eux aussi appelés à appliquer les présentes exigences dans leur domaine de responsabilité.<br />&nbsp;</p></li></ul>
<b>Le conseiller national Bruno Zuppiger accède à la présidence de l’usam </b>
Par ailleurs, le Congrès suisse des arts et métiers a élu le nouveau président de l’Union suisse des arts et métiers usam en la personne du conseiller national Bruno Zuppiger, qui succède ainsi au conseiller national Edi Engelberger, lequel était à la tête de la plus grande organisation faîtière de l’économie suisse depuis 2004. 

<ul><li><p><link http://www.alexanderharbaugh.com/sgv _blank linkrot>Images imprimable du Congrès suisse des arts et métiers</link></p></li></ul>
<ul><li><p><link fileadmin/user_upload/deutsch/2010/Events/Gewerbekongress_Lugano/Medienkonferenz/franz/10-05-28_2_Resolution_Regulierungskosten-f.pdf _blank linkrot>Résolution : Pour une politique de croissance favorisée par un allègement durable des PME</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/deutsch/2010/Events/Gewerbekongress_Lugano/Medienkonferenz/franz/10-05-28_3_Resolution_Regulierungskosten-i.pdf _blank linkrot>Risoluzione : Per una politica di crescita attraverso l’alleggerimento sostenibile degli oneri a carico delle PMI</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/deutsch/2010/Events/Gewerbekongress_Lugano/Medienkonferenz/franz/10-05-28_4_Grundlagenpapier_Regulierungskosten-f.pdf _blank linkrot>Document de base : Mesure des coûts de la réglementation pour les PME</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/deutsch/2010/Events/Gewerbekongress_Lugano/Medienkonferenz/franz/10-05-28_5_CV_Bruno_Zuppiger-f.pdf _blank linkrot>Curriculum vitae du CN Bruno Zuppiger</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/deutsch/2010/Events/Gewerbekongress_Lugano/Medienkonferenz/franz/10-05-28_6_Strategie_und_Ziele_2010-2014-f.pdf _blank linkrot>Stratégie et grands axes politiques 2010 – 2014</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/deutsch/2010/Events/Gewerbekongress_Lugano/Medienkonferenz/franz/10-05-28_Studie_KPMG-f.pdf _blank linkrot>Étude de KPMG: Coûts de la réglementation pour les PME suisses - rapport final</link></p></li><li><p><link 301 _blank linkrot>Impressions du Congrès suisse des arts et métiers</link></p></li></ul>

<b>Renseignements complémentaires</b>
<b>CN Bruno Zuppiger, </b>président usam, mobile 079 236 23 32<br /><b>Hans-Ulrich Bigler, </b>directeur usam, mobile 079 285 47 09




&nbsp;<br /><b>Numéro 1 des PME suisses:&nbsp;&nbsp; &nbsp;</b>organisation faîtière des petites et moyennes entreprises, l’usam représente 280 associations et quelque 300 000 PME]]></content:encoded>
			<category>News FR</category>
			<category>communiqué de presse</category>
			<category>exposé</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 28 May 2010 13:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Les PME exigent plus de considération et moins de nouvelles charges</title>
			<link>http://www.sgv-usam.ch/index.php?id=26&#38;no_cache=1&#38;L=2&#38;tx_ttnews%5Bcat%5D=46&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=408&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=25</link>
			<description>Communiqué de presse</description>
			<content:encoded><![CDATA[<b>L’Union suisse des arts et métiers usam s’oppose à l’introduction de charges toujours plus nombreuses pour les PME. La plus grande organisation économique du pays demande au Conseil fédéral de s’engager concrètement en faveur de l’allègement des PME et d’abolir les taxes injustifiées, telle la double imposition des appareils de radio et de télévision. Sans quoi les PME ne pourront plus jouer leur rôle de tampon conjoncturel.</b><br />&nbsp;
« La Suisse continue de développer massivement l’Etat social », a relevé devant la presse le conseiller national et président de l’usam Edi Engelberger. Après la votation sur l’adaptation du taux de conversion LPP, le Conseil fédéral, « de concert avec la gauche et les syndicats », a tenté de mettre en cause l’économie. Et pourtant, plutôt que d’accuser l’économie, il faudrait au contraire faire preuve de considération face aux prestations que fournissent les petites et moyennes entreprises. Les PME assument depuis toujours leur responsabilité sociale et exercent – tout particulièrement en période de crise – un rôle essentiel de tampon conjoncturel, en maintenant les emplois et en en créant de nouveaux. « Pourtant, au lieu de les récompenser, l’Etat les punit en leur imposant des charges fiscales et administratives toujours plus élevées », a souligné le conseiller national.<br />&nbsp;
<b>Stop aux fouineurs de Billag</b>
L’Etat ponctionne les PME, comme en témoigne l’exemple concret de Billag. Les chefs d’entreprise et leurs collaborateurs paient tous la redevance radio/TV à titre privé. « Il est inacceptable que Billag fasse passer les PME deux fois à la caisse », s’est insurgé le directeur de l’usam Hans-Ulrich Bigler, « d’autant plus que les PME ne peuvent ni écouter la radio, ni regarder la télévision ». L’usam exige en outre que les inspecteurs de Billag cessent de fouiner dans les entreprises. Des documents permettant aux PME de leur en interdire l’accès sont disponibles sur le site www.sgv-usam.ch.<br />&nbsp;
<b>NON à la loi sur la prévention et à la mise sous tutelle du citoyen</b>
« Les excès de la politique sanitaire et alimentaire compliquent encore la situation des PME », a précisé Rudolf Horber, chef économiste de l’usam. L’organisation faîtière soutient les mesures de prévention judicieuses, appliquées de manière ciblée et fondées sur la responsabilisation personnelle. « Nous refusons catégoriquement d’être mis sous tutelle étatique par le biais d’une nouvelle loi sur la prévention ou de labels de choix sain pour les denrées alimentaires. » Ce en particulier parce que dans notre pays – contrairement à l’étranger – « toutes ces prescriptions et règles partiellement inutiles et insensées sont mises en œuvre avec la plus grande précision et un perfectionnisme totalement exagéré ». Pour ce faire, l’Etat développe une bureaucratie qui engendre une augmentation de sa quote-part et au final des charges supplémentaires pour les PME également.<br />&nbsp;
<b></b>
<b></b>
<b>Renseignements complémentaires</b>
<b>Edi Engelberger, </b>conseiller national, président usam, mobile 079 340 46 76<b><br />Hans-Ulrich Bigler, </b>directeur usam, tél. 031 380 14 14, mobile 079 285 47 09

<b>Le dossier du rencontre avec la presse</b>
<ul><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2010/Medienmitteilungen/10-03-31_Fr%C3%BChjahrs-Mediengespr%C3%A4ch/01_10-03-31_Medienmitteilung_Medienkonferenz-f.pdf _blank linkrot>Communiqué de presse</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2010/Medienmitteilungen/10-03-31_Fr%C3%BChjahrs-Mediengespr%C3%A4ch/02_10-03-31_Rede_Engelberger-f.pdf _blank linkrot>Intervention du conseiller national Edi Engelberger</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2010/Medienmitteilungen/10-03-31_Fr%C3%BChjahrs-Mediengespr%C3%A4ch/03_10-03-31_Rede_Bigler-f.pdf _blank linkrot>Intervention de Hans-Ulrich Bigler</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2010/Medienmitteilungen/10-03-31_Fr%C3%BChjahrs-Mediengespr%C3%A4ch/04_10-03-31_Rede_Horber-f.pdf _blank linkrot>Intervention de Rudolf Horber</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2010/Medienmitteilungen/10-03-31_Fr%C3%BChjahrs-Mediengespr%C3%A4ch/05_Resolution_Billag-SUISA-f.pdf _blank linkrot>Résolution &quot;Redevances : stop au délire de Billag et SUISA !&quot;</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2010/Medienmitteilungen/10-03-31_Fr%C3%BChjahrs-Mediengespr%C3%A4ch/06_Folie_Konjunkturpuffer-f.pdf _blank linkrot>PME – tampon conjoncturel</link></p></li></ul>


<b>Numéro 1 des PME suisses:&nbsp;&nbsp; &nbsp;</b>organisation faîtière des petites et moyennes entreprises, l’usam représente 280 associations et quelque 300 000 PME]]></content:encoded>
			<category>News FR</category>
			<category>communiqué de presse</category>
			<category>exposé</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 31 Mar 2010 10:30:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Conférence de presse de l’usam à Zurich</title>
			<link>http://www.sgv-usam.ch/index.php?id=26&#38;no_cache=1&#38;L=2&#38;tx_ttnews%5Bcat%5D=46&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=292&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=25</link>
			<description>Documentation de la presse</description>
			<content:encoded><![CDATA[Vous trouverez ci-dessous la documentation de la conférence de presse de l'Union suisse des arts et métiers usam à Zurich:

<ul><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2009/Medienkonferenzen/09-09-03_Herbst-Mediengespr%C3%A4ch/01_09-09-03_Medienmitteilung_Herbstmediengespr%C3%A4ch-f.pdf _blank>Communiqué de presse</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2009/Medienkonferenzen/09-09-03_Herbst-Mediengespr%C3%A4ch/02_09-09-03_Rede_EE-f.pdf _blank>Discours de CN Edi Engelberger, président de l'usam</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2009/Medienkonferenzen/09-09-03_Herbst-Mediengespr%C3%A4ch/03_09-09-03_Barom%C3%A8tre_des_PME-f.pdf _blank>Baromètre des PME Tableau</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2009/Medienkonferenzen/09-09-03_Herbst-Mediengespr%C3%A4ch/04_09-09-03_Grafiken-f.pdf _blank>Graphiques du baromètre des PME</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2009/Medienkonferenzen/09-09-03_Herbst-Mediengespr%C3%A4ch/05_09-09-03_Rede_HUB-d.pdf _blank>Discours de Hans-Ulrich Bigler, directeur de l'usam</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2009/Medienkonferenzen/09-09-03_Herbst-Mediengespr%C3%A4ch/06_09-09-03_Mediengespr%C3%A4ch_PPT_Bildung_HUB-f.pdf _blank>Présentation de Hans-Ulrich Bigler, directeur de l'usam</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2009/Medienkonferenzen/09-09-03_Herbst-Mediengespr%C3%A4ch/07_09-09-03_Positionspapier_H%C3%B6here_Berufsbildung-f.pdf _blank>Prise de position : Financement de la formation professionnelle supérieure FPS</link></p></li></ul>]]></content:encoded>
			<category>News FR</category>
			<category>communiqué de presse</category>
			<category>exposé</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 03 Sep 2009 10:30:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Des assurances sociales saines sont dans l’intérêt de l’économie – OUI au financement additionnel temporaire de l’AI</title>
			<link>http://www.sgv-usam.ch/index.php?id=26&#38;no_cache=1&#38;L=2&#38;tx_ttnews%5Bcat%5D=46&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=282&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=25</link>
			<description>Les organisations faîtières de l’économie s’engagent pour le OUI le 27 septembre 2009</description>
			<content:encoded><![CDATA[<link fileadmin/user_upload/franz/2009/Medienkonferenzen/09-08-18_IV-Zusatzfinanzierung/01_Rede_Engelberger-f.pdf _blank>Discours de CN Edi Engelberger, président de l'Union suisse des arts et métiers usam</link><br /><link fileadmin/user_upload/franz/2009/Medienkonferenzen/09-08-18_IV-Zusatzfinanzierung/02_Rede_Venezia-f.pdf _blank>Discours de Dino Venezia, président du Centre Patronal</link><br /><link fileadmin/user_upload/franz/2009/Medienkonferenzen/09-08-18_IV-Zusatzfinanzierung/03_Rede_St%C3%A4mpfli-f.pdf _blank>Discours de Rudolf Stämpfli, président de l'Union patronale suisse</link><br /><link fileadmin/user_upload/franz/2009/Medienkonferenzen/09-08-18_IV-Zusatzfinanzierung/04_Rede_B%C3%BChrer-f.pdf _blank>Discours de Gerold Bührer, président de l'economiesuisse</link>

<b>Il est urgent d’assainir l’assurance invalidité (AI). Ses dettes atteignent 13 milliards de francs et s’alourdissent de 1,4 milliard de francs par an. Les déficits de l’AI rongent le fonds de réserve de l’AVS. Par conséquent, les rentes AVS sont également menacées à moyen terme. Lors d’une conférence de presse commune, les présidents des organisations faîtières de l’économie ont pris position en faveur du financement additionnel temporaire de l’AI. À leurs yeux, le projet est une étape nécessaire vers un assainissement durable de l’AI via des mesures axées sur les dépenses.</b>

L’AI dépense chaque jour environ 4 millions de francs de plus qu’elle n’encaisse. En l’absence de mesures de correction, les dettes doubleront au cours des dix prochaines années pour atteindre quelque 25 milliards de francs. Les dettes de l’AI menacent le versement des rentes AVS. Une intervention s’impose. Selon Rudolf Stämpfli, président de l’Union patronale suisse, le financement additionnel temporaire de l’AI est une étape nécessaire du plan d’assainissement qui en compte trois. Les 4e et 5e révisions de l’AI ont freiné la croissance de la dette. Le relèvement temporaire de la TVA éliminera le déficit en attendant que les mesures de la 6e révision de l’AI, axées sur les dépenses, déploient pleinement leurs effets. Par ailleurs, le projet prévoit la création d’un fonds AI autonome afin que cette assurance ne pèse plus sur les finances de l’AVS à l’avenir. M. Stämpfli a souligné que le financement additionnel de l’AI « a surtout pour intérêt d’empêcher l’assèchement du fonds de l’AVS et d’accorder le temps nécessaire pour permettre un assainissement durable de l’AI. En d’autres termes, il est incontournable […] ».
Gerold Bührer, président d’economiesuisse, soutient aussi le projet. Le concept élaboré satisfait les quatre conditions posées par l’association faîtière de l’économie. Premièrement, il est acceptable sur le plan conjoncturel, depuis le report de son entrée en vigueur au 1er janvier 2011. Deuxièmement, l’assainissement doit être atteint à moyen terme par des mesures axées sur les dépenses. A cet effet, la 6e révision de l’AI est en préparation ; c’est au Conseil fédéral et au Parlement d’agir. Troisièmement, le relèvement de la TVA est limité dans le temps : il sera supprimé le 1er janvier 2018. Cela est important pour préserver l’attrait fiscal de la Suisse. Enfin, le relèvement temporaire des taux de TVA écarte définitivement une augmentation des charges salariales. Et Gerold Bührer de préciser que : « si economiesuisse dit oui à cette mesure nécessaire, elle fera tout pour que les objectifs de la réforme du côté des dépenses soient atteints. La date fixée pour le retour au taux normal de TVA n’est pas négociable. »
« Tout financement additionnel représente une pilule difficile à avaler pour les PME », a observé Edi Engelberger, président de l’Union suisse des arts et métiers. « Aussi faut-il savoir gré au Parlement d’avoir fait en sorte que cette mesure soit aussi digeste que possible. » M. Engelberger souligne aussi « qu’il n’existe pas de solution de rechange plus plaisante. […] En cas de refus, il n’y aurait que des perdants. » Les dettes de l’AI continueraient de s’alourdir et représenteraient un fardeau pour les générations futures. Dans dix ans au plus tard, les bénéficiaires de rentes AVS auraient du souci à se faire pour leur rente. La nécessaire 6e révision de l’AI risquerait de se trouver paralysée ou serait interrompue. De plus, en cas d’échec du relèvement de la TVA, une augmentation des taux de cotisation sur les salaires serait rapidement envisagée. Cela nuirait bien davantage à la place industrielle suisse et aux emplois.
Selon Dino Venezia, président du Centre Patronal, il n’existe pas de meilleure solution qu’un relèvement temporaire de l’AI. Pour parvenir à des comptes équilibrés, l’AI devrait réduire ses rentes de l’ordre de 40 %. La rente mensuelle moyenne passerait ainsi de 1600 francs à 960 francs. « Une telle solution n’est socialement pas supportable et ne signifierait rien d’autre qu’un report des charges sur l’aide sociale. » M. Venezia soutient un renforcement de la lutte contre les abus. Cependant, « il est également illusoire de penser [...] que la lutte contre les abus [...] permettra à elle seule de résorber le déficit de l’AI », a déclaré M. Venezia avant d’ajouter : « Ce sont la sécurité, la fiabilité et la pérennité de nos assurances sociales qui sont en jeu. C’est pourquoi, en Suisse romande également, les industries et les artisans soutiennent la recommandation de voter ‘OUI’. »
&nbsp;<br />&nbsp;<br /><b>Renseignements complémentaires</b>
<b>Edi Engelberger, </b>président de l'Union suisse des arts et métiers usam, <br />mobile 079 340 46 76
<b>Dino Venezia, </b>président du Centre Patronal, tél. 021 320 57 57, <br />mobile 079 212 57 28
<b>Rudolf Stämpfli, </b>président de l'Union patronale suisse, <br />mobile 079 356 15 50
<b>Gerold Bührer, </b>président d'economiesuisse, <br />mobile 079 406 60 13]]></content:encoded>
			<category>News FR</category>
			<category>communiqué de presse</category>
			<category>exposé</category>
			
			
			<pubDate>Tue, 18 Aug 2009 12:00:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Conférence de presse : Loi sur la prévention et PME</title>
			<link>http://www.sgv-usam.ch/index.php?id=26&#38;no_cache=1&#38;L=2&#38;tx_ttnews%5Bcat%5D=46&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=280&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=25</link>
			<description>Documentation</description>
			<content:encoded><![CDATA[Vous trouverez ci-dessous la documentation de la conférence de presse de l'Union suisse des arts et métiers usam et de l'Alliance de l'économie pour une politique de prévention modérée AEPM :

<link fileadmin/user_upload/deutsch/2009/Medienkonferenzen/09-08-12_Pr%C3%A4ventionsgesetz/00_Communiqu%C3%A9_usam-AEPM.pdf _blank>Communiqué de presse</link>
<link fileadmin/user_upload/deutsch/2009/Medienkonferenzen/09-08-12_Pr%C3%A4ventionsgesetz/01_Referat_Horber.pdf _blank>Discours de Rudolf Horber, secrétaire général de l'AEPM (uniquement en allemand)</link>
<link fileadmin/user_upload/deutsch/2009/Medienkonferenzen/09-08-12_Pr%C3%A4ventionsgesetz/02_Referat_Bigler.pdf _blank>Discours de Hans-Ulrich Bigler, directeur usam (uniquement en allemand)</link>
<link fileadmin/user_upload/deutsch/2009/Medienkonferenzen/09-08-12_Pr%C3%A4ventionsgesetz/03_Referat_Rickli.pdf _blank>Discours de CN Natalie Rickli (uniquement en allemand)<br /></link>
<link fileadmin/user_upload/deutsch/2009/Medienkonferenzen/09-08-12_Pr%C3%A4ventionsgesetz/04_Referat_Germanier_f.pdf _blank>Discours de CN Jean-René Germanier</link>
<link fileadmin/user_upload/deutsch/2009/Medienkonferenzen/09-08-12_Pr%C3%A4ventionsgesetz/05_Referat_Zemp.pdf _blank>Discours de CN Markus Zemp (uniquement en allemand)<br /></link>]]></content:encoded>
			<category>News FR</category>
			<category>communiqué de presse</category>
			<category>exposé</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 12 Aug 2009 11:50:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Conférence de presse : PME et mobilité</title>
			<link>http://www.sgv-usam.ch/index.php?id=26&#38;no_cache=1&#38;L=2&#38;tx_ttnews%5Bcat%5D=46&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=267&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=25</link>
			<description>Dossier de presse</description>
			<content:encoded><![CDATA[
<ul><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2009/Medienkonferenzen/09-06-29_KMU_und_Mobilit%C3%A4t/09-06-29_MK_Studie-Praesentation-f.pdf _blank>Présentation de l'étude</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2009/Medienkonferenzen/09-06-29_KMU_und_Mobilit%C3%A4t/09-06-29_MK_Tabelle_Romands_und_Mobilit%C3%A4t-f.pdf>Enquête de table</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2009/Medienkonferenzen/09-06-29_KMU_und_Mobilit%C3%A4t/09-06-29_MK_HUB-f.pdf>Parôle de Hans-Ulrich Bigler, directeur usam</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2009/Medienkonferenzen/09-06-29_KMU_und_Mobilit%C3%A4t/09-06-29_MK_Ta-f.pdf>Parôle de&nbsp;Marco Taddei, vice-directeur usam</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2009/Medienkonferenzen/09-06-29_KMU_und_Mobilit%C3%A4t/09-06-29_MK_Faucherre-f.pdf>Parôle de&nbsp;Jean-Daniel Faucherre, vice-président ASTAG</link></p></li><li><p><link fileadmin/user_upload/franz/2009/Medienkonferenzen/09-06-29_KMU_und_Mobilit%C3%A4t/09-06-29_MK_Venezia-f.pdf _blank>Parôle de&nbsp;Dino Venezia, vice-président usam</link></p></li></ul>]]></content:encoded>
			<category>News FR</category>
			<category>exposé</category>
			
			
			<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 10:06:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Rencontre avec la presse</title>
			<link>http://www.sgv-usam.ch/index.php?id=26&#38;no_cache=1&#38;L=2&#38;tx_ttnews%5Bcat%5D=46&#38;tx_ttnews%5Btt_news%5D=187&#38;tx_ttnews%5BbackPid%5D=25</link>
			<description>Dossier de presse</description>
			<content:encoded><![CDATA[<b><img src="uploads/RTEmagicC_IMG_5355_01.JPG.jpg" width="300" height="201" alt="" /></b>

<ul><li><p><b><link fileadmin/user_upload/franz/2009/Medienkonferenzen/09-02-26_Jahres-Mediengespr%C3%A4ch_sgv/01_Medienmitteilung_f.doc _blank>Communiqué de presse</link></b></p></li><li><p><b><link fileadmin/user_upload/franz/2009/Medienkonferenzen/09-02-26_Jahres-Mediengespr%C3%A4ch_sgv/02_Referat_HUB_f.doc _blank>Parôle de Hans-Ulrich Bigler, directeur usam</link></b></p></li><li><p><b><link fileadmin/user_upload/franz/2009/Medienkonferenzen/09-02-26_Jahres-Mediengespr%C3%A4ch_sgv/03_Referat_Engelberger_f.doc _blank>Parôle de CN Edi Engelberger, président usam</link></b></p></li><li><p><b><link fileadmin/user_upload/franz/2009/Medienkonferenzen/09-02-26_Jahres-Mediengespr%C3%A4ch_sgv/04_PoPap_IV-Zusatzfinanzierung_f.doc _blank>Prise de position Financement additionnel de l’assurance-invalidité (AI)</link></b></p></li><li><p><b><link fileadmin/user_upload/franz/2009/Medienkonferenzen/09-02-26_Jahres-Mediengespr%C3%A4ch_sgv/05_PoPap_Arbeitslosenversicherungsgesetzf_f.doc _blank>Prise de position Loi sur l’assurance-chômage (LACI) – Révision partielle</link></b></p></li></ul>


<ul><li><b><link http://info.rsr.ch/fr/rsr.html?siteSect=5001&broadcastId=645226&bcItemId=10382927 _blank>Interview avec Hans-Ulrich Bigler, directeur usam au radio suisse romande rsr</link></b></li></ul>]]></content:encoded>
			<category>News FR</category>
			<category>communiqué de presse</category>
			<category>exposé</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 26 Feb 2009 10:00:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
	</channel>
</rss>
