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Journées romandes 2015
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48. Gewerbetage der Romandie in Champéry 29. & 30. Juni 2015

Die 48. Gewerbetage der Romandie fanden am 29. und 30. Juni in Champéry statt und setzten sich mit dem Thema "Infrastruktur der Zukunft: Mobilität im Strassen­ver­kehr und Rahmenbedingungen für Exporte" auseinander. Kompetente Referenten und spannende Podiumsdiskussionen beleuchteten die Thematik aus verschiedensten Blickwinkeln.

  • Beginn: 29. Juni 2015 14:00 Uhr
  • Ende: 30. Juni 2015 12:00 Uhr
  • Ausführungsort: Sport- und Kongresszentrum Palladium Champéry (Website / Google Maps)


Programm 2015 "Zukünftige Strassenverkehrsinfrastruktur und Rahmenbedingungen für Exporte"

Programm herunterladen (PDF-Datei, Französisch)


News (nur in französischer Sprache)

Referate / Präsentationen zum Herunterladen (nur in französischer Sprachen

Galerie mit allen Fotos der 48. Gewerbetage der Romandie (externe Site der Schweizerischen Gewerbezeitung)



News aus Champéry (nur in französischer Sprache)

Montag, 29. Juni 2015

Les défis de la politique des transports et des routes.

Le coup d’envoi est donné à 14 heures, avec les salutations de bienvenue du vice-président de l’usam et conseiller aux Etats, Jean-René Fournier. «Vous témoignez de votre attachement à l’usam et aux journées romandes et je vous en remercie. Le compte est bon. Il y déjà 101 participants ce lundi et 100 personnes annoncées la raclette. Le thème de la mobilité est au cœur de l’activité des PME et c’est un thème central en Valais. Le Valais est le canton le plus motorisé de Suisse. L’esprit d’entreprise et notre rôle est central dans l’évolution des besoins de mobilité. Nous allons pendant ces deux jours examiner les problèmes, en discuter, et émettre nos recommandations.



Dans le vif du sujet, l’assemblée a plongé dans les défis de la politique des transports et des routes. Le premier invité à s’exprimer sur ce thème a été Jürg Röthlisberger, directeur de l’Office fédéral des routes. «Je vous ai préparé un petit menu et quelques défis qui se posent aux routes. La Suisse est un pays de rail et ¾ du transport se fait sur les routes. Les routes nationales représentent 2,5%, a-t-il expliqué. Les autoroutes ont coûté 80 milliards de francs jusqu’ici. Vous êtes les propriétaires de 240 tunnels, 3400 ponts et plus de 400 jonctions. Toutefois, les coûts d’entretien vont augmenter au cours des années à venir.

Le trafic a déjà plus que doublé depuis 1990. Mais cette augmentation a eu lieu uniquement sur les autoroutes! Les bouchons coûtent un milliard de francs. Ils induisent aussi une perte de prévisibilité sur les trajets. Le trafic augmente plus rapidement que notre capacité à réagir en augmentant la surface supplémentaire de roulement. Sur l’utilisation de la bande de roulement, un total de 130 km est prévu, avec le début des travaux dès l’année prochaine. Sur la réduction des goulets d’étranglement, en Suisse romande, il existe deux projets, Genève et le goulet de Crissier (en deux phases). Puis, nous avons le contournement très attendu de Morges (prévu dans Forta). Certaines solutions sont chères, comme le tunnel de Belmont, où sera construit un tunnel dans le tunnel pour procéder à l’agrandissement sans couper la circulation.



Gothard, les arguments de l’OFROU. «La sécurité routière n’est pas optimale aujourd’hui dans le Gothard, indique Jürg Röthlisberger, comme l'indique un rapport allemand qui sera publié. Puis, l’analogie avec le rail (Ceneri) montre la nécessité de deux tubes. L’assainissement est un plaisir répétitif. Les futures générations devront le refaire. Il faut assainir de manière durable. Et pour l’alternative, voici des images de chutes de pierre sur la route du col, cela illustre ce qui peut se passer si on ne fait pas de tunnel d’assainissement.

François Launaz, président d’autosuisse. «Les besoins en infrastructures augmentent avec la population. Il faut s’y atteler et rattraper cela. Quelques chiffres à souligner: le nombre de km d’autoroutes est resté stable. On vend plus de 4x4 en Suisse, moins de diesel, mais on vend toujours plus de voitures. Les poids lourds fluctuent. 5,8 millions de véhicules sur les routes. En 1970, il y avait 1,5 millions de véhicules. En nombre de personnes transportées, l’augmentation est massive. Il y a un sujet de discorde perpétuel : la route couvre 90% de ses coûts, le train la moitié. Chaque fois que je fais le plein, 10 francs partent pour le rail. Les problèmes sont bien réels. Il faut prévoir une continuité dans l’augmentation. Et viser l'équilibre entre décisions politiques, besoins des citoyens et économie.



- Gothard: J’aimerais dire que nous sommes 100% derrière le Parlement, nous voulons un deuxième tube et nous nous battrons avec le TCS et l’usam. Vous pouvez compter sur nous. Les Romands, pensez qu’un jour nous devrons voter sur le contournement de Morges et que les Suisses alémaniques voteront eux aussi ce jour-là. Allez voter pour le Gothard.

- Vache à lait: Il faut que l’argent payé par les automobilistes aille à la route! Nous nous battrons là aussi jusqu’au bout! Je vous invite à voter pour cette initiative.



Patrick Eperon, Centre patronal : Que dire des (auto) routes pour la Suisse romande en général et pour l’Arc lémanique en particulier? Que notre pays a connu une forte croissance démographique. Dans le grand Zurich et la métropole lémanique, la population des six cantons romands pèse plus d’un quart et cela doit être pris en compte par nos amis alémaniques. Le réseau n’est pas achevé. Le Haut Valais en 2024. Un bout de la Transjurane (2016). Le contournement de Bienne en 2028. Crissier à 105000 véhicules le top ten suisse. 130000 dans les années 20. Si vous vous plaignez des bouchons aujourd’hui, vous les regretterez dans quelques années. Des extensions sont prévues à St-Bernard, à Fribourg, le contournement du Locle et de Neuchâtel. Sur cette carte, on voit tout ce qui ne sera pas aussi! La moitié du financement, soit 6 milliards manquent. Et il faut ajouter 6 milliards pour des nouveaux contournements routiers. Morges, c’est la future plateforme autoroutière de Suisse romande. Ce n’est pas un projet valdo-vaudois! Nous assistons à un tourisme inversé à la pompe. Un certain nombre d’automobilistes vont faire le plein à l’étranger quand ils font leurs courses. La caisse fédérale encaissera donc 300 millions en 2015 en moins.

Vache à lait propose une solution d’augmentation de la surtaxe, mais totalité de la taxe sur les carburants au fonds routiers 1,5 milliard de plus. On pourrait financer les projets. Mais cela n’a pas plu aux Chambres qui l’ont refusé. Nous devrions trouver un compromis qui va dans l’esprit Vache à lait, augmentation de 3 ct par litre. Une partie de la recette, environ 10%, irait dans la caisse routière. Il faudra aussi trouver un financement pour les 400 km de routes cantonales.

Témoignage d’entrepreneurs - «Nids de poules et autres entraves à la circulation: expérience de terrain »



Jean-Daniel Faucherre, président du Groupe Faucherre, vice-président de l’Astag (transporteurs routiers). J’étais romantique! Mais ce romantisme routier, c’est terminé! Une aventure au goût aigre-doux. Des heures d’embouteillages: 21541 heures, soit plus de deux ans sur le calendrier. La productivité baisse. L’Astag a toujours dit qu’on pouvait vivre avec les interdictions de dépassement, si elles sont provisoires. Mais ce n’est qu’une mesure cosmétique. C’est la dure réalité, les embouteillages, les obstacles et les accidents, le stress et la pression sur les coûts. Les solutions: la route a besoin d’un programme de modernisation. Les 15 ans d’immobilisme de M. Leuenberger sont difficilement rattrapables. Pour nous, c’est non à 6 ou 3 centimes, il n’est pas question d’une nouvelle augmentation des taxes. L’Astag soutient l’initiative Vache à lait: nous devons affronter les réalités. Votations: si c’était trois fois non, ce serait aussi une catastrophe. Ce sera trois fois oui et il faudra se mettre ensemble pour y parvenir! Il faudrait autoriser les transporteurs à débuter leur activité à 4h.

Jean-Pascal Gendre, CSD Ingénieurs. Rôle d’un ingénieur: il assiste le maître de l’ouvrage. Il assiste la planification des travaux. Or la planification routière s’est complexifiée. Il faut engager des spécialistes du bruit, un biologiste, un chimiste, un spécialiste en matériaux, en modélisation de trafic, en signalisation. Il faut une vision large.



Deux fondamentaux: il faut suffisamment de collaborateurs et des moyens financiers à disposition. Depuis les années 1970, la Suisse n’a pas formé assez d’ingénieurs. On manque aussi de cadres expérimentés, aussi dans les bureaux d’études. Pour nos cadres, la pression est forte. Etude de l’Usic (ingénieurs conseils). Les conséquences du 9 février pourraient rendre la situation plus difficile. Cette situation est préoccupante, la branche doit affronter une baisse de prix et une spirale de prix descendante. Le critère de l’offre la plus avantageuse devrait être pris en compte. Des cheveux trop courts repoussent, un pont effondré non.

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Raclette & assemblages valaisans

Lundi soir, les participants ont encore pris de la hauteur par rapport aux débats de l’après-midi, pour profiter d’un brin d’air frais en altitude en toute décontraction. En début de soirée, une grande benne les a emmenés à Croix-de-Culet où un magnifique repas les attendait. C’est la traditionnelle raclette de l’usam, servie à l’intérieur après un apéro sur la terrasse baignant dans cette chaude après-midi d’été.



Un moment propice aux échanges de vues et aux rapprochements. Les acteurs romands du monde des PME étaient là, commentant l’actu politique, passant d’un sujet à l’autre, dégustant les délicieux produits du terroir et les assemblages valaisans. A l’intérieur, l’équipe s’activait pour mettre une touche finale au repas: une grande raclette. Certains ont su goûter à la splendeur d’un coucher de soleil alpin intense tout de bleu et d’orange. Un paradis, lorsque c’est dégusté avec un sorbet aux abricots et à l’abricotine!

 

Dienstag, 30. Juni 2015

Réflexions du président de l’Union suisse des arts et métiers usam, CN Jean-François Rime. Interview par François Schaller.

  • François Schaller (FS): Quoi de neuf depuis l’année dernière?
  • Jean-François Rime (JFR): Depuis l’année dernière, ce qui a marqué l’usam. L’abandon du taux plancher qui a mis sous pression nos entreprises. J’en ai trois, une qui est touchée, deux autres moins (paysagiste et sécurité routière) d’effet car nous n’avons pas de concurrence étrangère.

  • FS: Les variations de change se stabilisent autour de la parité. A partir de quand ne parle-t-on plus de franc fort.
  • JFR: L’introduction du taux à 1fr.20 à partir de 1fr.40 était un gros effort, tout aussi important en passant à la parité. Certaines branches sont plus touchées (exportation). Mais même dans l’industrie du bois, la concurrence, notamment autrichienne est forte, c’est surtout la vitesse de l’évolution qui est difficile à supporter.
  • FS: Que pensez-vous du travail de la BNS actuellement?
  • JFR: C’est difficile d’obtenir des infos, mais je pense que Jordan et son équipe font du bon travail. S’ils voulaient suivre la BCE, ils devraient faire la même chose. Or tripler le nombre de devise en une année serait difficile. Ce n’est pas un problème suisse, mais d’abord européen.
  • FS: Sur le 9 février, comment voyez-vous la situation?
  • JFR: Comme conseil national UDC, je soutenais cela mais je n’ai pas fait campagne. J’étais persuadé que cela ne passerait pas. Pourquoi cela a passé? C’est la question qu’il faut se poser. On devrait obtenir une certaine souplesse avec les frontaliers. Va-t-on fixer des quotas? Trouver des solutions pour les permis de courte durée (8 à 9 mois). Revoter ou pas? Il faudrait négocier ce dossier avec d’autres dossiers. Il faudrait faire des adaptations en fonction de la situation économique. L’aménagement du territoire va bloquer beaucoup de choses. A cela s’ajoute la situation économique de la Suisse. Il faut dans tous les cas être plus strict sur le regroupement familial et sur les niveaux de qualifications.

  • FS: quelles sont vos prévisions par rapport à un équilibre gauche droite ?
  • JFR: Le PLR devrait progresser, le PDC pourrait perdre, le PBC serait stable. Le PLR neuchâteloise ne défend pas les intérêts bourgeois.
  • FS: Le PLR semble avoir le vent en poupe?
  • JFR: Philippe Muller a fait un bon travail, il est peut-être plus proche du peuple que Pelli.


65 ans de relations Suisse – Chine: chances et défis

Gérald Béroud, fondateur de SinOptic et président de la section romande de la Société Suisse – Chine.

François Schaller: Sinologue, vous avez créé une société basée à Lausanne, SinOptic, société de services, adaptations, traductions, accompagner des délégations. Vous allez nous faire une petite présentation sur vos dernières impressions chinoises?

Gérald Béroud: Quand je suis en Chine, je visite beaucoup de PME suisses. Il s’écrit beaucoup de choses, des préjugés, des rumeurs. Par exemple, peut-on voir la muraille de Chine depuis la lune? Non, c’est une rumeur lancée probablement après un repas arrosé à la NASA! Notre prospérité repose en grande partie en raison de croissance de la Chine depuis 30 ans. Autre point: le caractère précoce de la reconnaissance de la Chine en 1950 déjà. Les 70 années de la Société Suisse Chine et les 35 ans de la Chambre Suisse Chine. Cette reconnaissance par la Suisse a permis à la Chine d’exister au plan international.

L’autre point, c’est l’extraordinaire image dont la Suisse bénéficie en Chine. Quand on est en Chine, les Chinois font la promotion de la Suisse pour moi. Le premier ministre lui-même parle de la Suisse comme d’un splendide jardin.

Historiquement, la Suisse est précoce. Swissair arrive en Chine en 1973. Le Swiss Center Shanghai n’aurait jamais eu un tel succès si les partenaires chinois n’avaient pas eux-mêmes investi. Environ 600 entreprises suisses sont présentes en Chine. La balance commerciale équilibrée en croissance constante. Certains secteurs ont le vent en poupe: horlogerie, alimentation, pharma, machines, Bobst, Logitech… Parmi les PME, on trouve une extraordinaire variété Swissmooh (produits laitiers), Cheers (vins importés), Diener & Syz (projets énergétiques), IQAir (épurateurs d’air), d’autres dans l’épuration de l’eau, des bureaux d’architectes, d’avocats, des œnologues, la construction durable (Keller Technologie). D’autres secteurs, comme Sicpa dans les encres de sécurité. Le tourisme hivernal. Les Chinois veulent des meubles en bois massif et plus en aggloméré.

Allez voir si vous vous sentez à l’aise en Chine! Il faudra faire un effort considérable. Une endurance. Une attention beaucoup plus grande pour ce marché que pour d’autres. Entre 60 et 70 entreprises chinoises sont déjà établies. Une banque chinoise, la China Construction Bank, s’établira en Suisse. On assiste à la croissance très forte des nuitées chinoises en Suisse. Nous sommes déjà à l’heure actuelle submergés. Nous manquons de ressources et de collaborateurs. Pas de formation d’interprètes chinois en Suisse. Même pour les délégations officielles, ils sont engagés sur place. C’est regrettable!

Présence suisse en Chine: pour la première fois, elle a diminué de 20%. Ce reflux est étonnant. Je reçois des CV de personnes qui ont des années d’expérience en Chine et ne trouve pas d’emploi.

Pour conclure: la Suisse est un modèle et représente l’excellence. Pour les PME suisses, il faut être exemplaire. Aucune de celles que j’ai visité profitent de la situation, aucune n’a un tiroir-caisse à la place de la conscience!


Expériences de terrain pour des entreprises suisses en Chine

Bernard Rueger, directeur de Rueger SA et président de la CVCI

Nous avons une filiale en Chine depuis 2005 qui fait de la production et de la distribution. Cela fait dix ans d’expérience. Nous fabriquons des capteurs de température, pour les moteur et l’énergie, sommes impactés fortement par cette problématique du franc. Nous sommes obligés d’exporter. Nous avons racheté une entreprise en Hollande, puis, via Sulzer, développé une activité importante dans les pays de l’Est (chantiers navals). Avec l’effondrement du mur de Berlin, nous avons perdu des parts de marché. Puis, ce fut la découverte des chantiers navals en Corée. Je suis passé par la Chine pour voir. En arrivant à Pékin (10 millions de personnes à l’époque), ma première surprise fut la taille de l’aéroport, comparable à celui de Genève. Il n’y avait pas d’autoroute, mais un flot de vélos à contresens. 30 ans après, Pékin compte 15 millions, dispose de 6 périphériques. Nous avons 30 ans de retard sur la Chine. J’ai vu cette explosion.

S’implanter en Chine n’est pas facile. Je voulais développer mon marché là-bas. Je recherchais un partenaire sur place pour ne pas démarrer à zéro. Je l’ai trouvé en deux ans. C’était assez compliqué. Dix ans après, la société chinoise tourne et vend d’abord sur le marché chinois (8 ans) et commence à exporter. Aller en Chine pour le marché local nous a permis de garder des emplois en Suisse.

Dans la foulée, nous avons appris de nouvelles technologies, des gammes de produits que nous ne faisions pas auparavant. Nous avons développé en Chine des produits bons marchés, mais aussi des produits beaucoup plus sophistiqués. Ce qui a changé: si j’équipe une raffinerie, on ne demande plus que la garantie mais on n’exige plus, désormais, de le produire en Europe. En Suisse, nous n’avons pas de technologies particulières, c’est plus un savoir-faire. Nous travaillons avec les entreprises internationales sur place.

Corruption: vous ne comprenez rien au système. La nouvelle loi fait trembler la Chine et il y a un ralentissement économique pour ne pas fonctionner selon ce système séculaire.


Après le choc monétaire du franc fort, comment renforcer la place économique suisse?

Mardi en fin de matinée, le débat s’est orienté sur l’après choc monétaire du franc fort et les mesures permettant de renforcer la place économique suisse. Parmi les intervenants, Olivier Feller (conseiller national PLR), Jean-François Rime (conseiller national UDC, président de l’usam) et Yannick Buttet (PDC) ont exploré diverses pistes permettant aux PME de se profiler dans un contexte économique devenu difficile. Le débat fut nourri avec des propositions contrastées et des recherches de compromis. Quelques pistes ont été dévoilées au sujet des élections fédérales de cet automne.

La discussion s’engage sur les soutiens de partis à l’économie. La réduction de la charge administrative obtient un joli consensus. En revanche celle sur le post 9 février suscite encore des divergences. Extraits.

«Nous nous engageons très fort au PDC pour le renforcement des bilatérales» (Yannick Buttet. «Bien entendu, aucun parti n’a le monopole de la défense de l’économie et nous sommes en année électorale, chaque parti veut défendre ses atouts devant un parterre de chefs d’entreprises. Nous avons été en lien avec les entrepreneurs sur le terrain contre les propositions étatistes de la gauche et, simultanément, nous avons rejeté la fermeture par rapport à l’Union européenne.» (Olivier Feller).

«En tant que président de l’usam, je ne me suis pas engagé dans la votation du 9 février. Mais il y a eu un résultat de 50,34% de oui. Je ne pense pas que l’UDC fera ce score le 18 octobre. Il faudrait donc se poser la question de savoir pourquoi autant de gens ont voté cette initiative. On cherche des solutions, le Conseil fédéral devrait faire des propositions. La seule chose intelligente que j’ai lu hier dans la presse, c’est que l’on allait nommer un spécialiste pour aller négocier à Bruxelles! On a un peu de marge de manœuvre avec les frontaliers, une grande marge de manœuvre avec le fait qu’aujourd’hui, on a environ 60% de gens qui ne sont pas là pour travailler…mais on a tout de même un vote populaire qu’il faut respecter. Quand nous aurons une position claire du Conseil fédéral, nous prendrons position.» (Jean-François Rime).

«Je ne remets pas ce vote en question. Mais les bilatérales sont essentielles pour notre économie. L’usam et sa direction devrait s’engager pour les défendre, cela fait partie de son mandat. Le piège de l’UDC se retournera contre les entreprises.» (Yannick Buttet).

«L’initiative sur laquelle nous avons voté en 2014 prévoit un délai de 3 ans pour la mise en œuvre. En clair, il n’y aura pas de loi d’application de l’initiative en 2017. Donc non seulement sur le plan économique, mais également institutionnel, elle nous mène dans une situation difficile, un vrai «petschi»! (Olivier Feller).

«Sur le franc fort, ce qu’un entrepreneur doit faire maintenant? J’ai trois entreprises. Dans le domaine du bois, face aux Autrichiens et aux Allemands qui font du dumping chez nous, cet euro est une catastrophe. Par contre dans mes deux autres entreprises, l’une de sécurité routière, l’autre paysagiste, il y a peu d’effets. Dans l’industrie d’exportation et le tourisme, ou des branches (comme celle du bois) qui sont soumises à une forte pression de l’étranger, la situation est difficile. Mais les problèmes ne sont pas chez nous, ils sont dans l’Union européenne (Jean-François Rime).

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Referate / Präsentationen (nur in französischer Sprache, PDF-Dateien)

Montag, 29. Juni 2015

  • Jürg Röthlisberger, directeur OFROU : “Les défis de la politique des transports et des routes” - Fichier PDF / Fichier Powerpoint
  • François Launaz, Président auto‐suisse : L’automobile et la politique des transports : une éternelle pomme de discorde? - Fichier PDF / Fichier Powerpoint
  • Patrick Eperon, coordinateur du Comité rail-route Vaud-Genève : Des (auto)routes pour la Suisse romande en général et l’Arc lémanique en particulier - Fichier PDF / Fichier Powerpoint
  • Jean-Pascal Gendre, CEO CSDIngenieurs : «Infrastructures du futur» : Le point de vue d’un bureau de conseil en ingénierie - Fichier PDF / Fichier Powerpoint

Dienstag, 30. Juni 2015

  • Gérald Béroud, fondateur de SinOptic et président de la Section romande de la Société Suisse – Chine : 65 ans de relations Suisse – Chine : chances et défis - Fichier PDF / Fichier Powerpoint

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